Molly Malone ... Pour ceux qui ne parlent pas l’Anglais… ... A Dublin, la belle ville Où y a tant de jolies filles J’ai tout de suite vu la douce Molly Malone Elle poussait sa cariole Le long des rues et des ruelles Criant « les belles coques, et les belles moules Bien fraîches, bien fraîches ! » Elles sont fraîches, elles sont fraîches Elles sont fraîches, elles sont fraîches Criant « les belles coques, et les belles moules Bien fraîches, bien fraîches ! » Elle était poissonnière, Et c’était bien ordinaire, Car avant elle l’étaient aussi père et mère, Tous trois poussaient leur cariole Le long des rues et des ruelles Criant « les belles coques, et les belles moules Bien fraîches, bien fraîches ! » Elles sont fraîches, elles sont fraîches Elles sont fraîches, elles sont fraîches Criant « les belles coques, et les belles moules Bien fraîches, bien fraîches ! » Elle attrapa la crève Et mourut d’une vilaine fièvre Et ainsi finit la douce Molly Malone Son fantôme pousse sa cariole Le long des rues et des ruelles Criant « les belles coques, et les belles moules Bien fraîches, bien fraîches ! » Elles sont fraîches, elles sont fraîches Elles sont fraîches, elles sont fraîches Criant « les belles coques, et les belles moules Bien fraîches, bien fraîches ! » Elles sont fraîches, elles sont fraîches Elles sont fraîches, elles sont fraîches Criant « les belles coques, et les belles moules Bien fraîches, bien fraîches ! »
Molly Malone ... Traditional ... In Dublin, fair city, Where the girls are so pretty I first set me eyes on sweet Molly Malone. She wheeled her wheelbarrow Through the streets broad and narrow Cryin’ « Cockles, and Mussels, Alive, alive, oh ! » Alive, alive, oh ! Alive, alive, oh ! Cryin’ « Cockles, and Mussels, Alive, alive, oh ! » She was a fishmonger And for sure ‘twas no wonder For so were her father and mother before They all wheel’d their barrow Through the streets broad and narrow Cryin’ « Cockles, and Mussels, Alive, alive, oh ! » Alive, alive, oh ! Alive, alive, oh ! Cryin’ « Cockles, and Mussels, Alive, alive, oh ! » She died of a fever And no one could save her, And that was the end of sweet Molly Malone Now her ghost wheels her barrow Through the streets broad and narrow Cryin’ « Cockles, and Mussels, Alive, alive, oh ! » Alive, alive, oh ! Alive, alive, oh ! Cryin’ « Cockles, and Mussels, Alive, alive, oh ! » Alive, alive, oh ! Alive, alive, oh ! Cryin’ « Cockles, and Mussels, Alive, alive, oh ! »
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